Partager un mot de passe en toute sécurité

Un lien qui s'autodétruit après lecture

Le secret est chiffré sur votre appareil, la clé reste dans le lien, et nous ne stockons qu'un bloc illisible. Première lecture, et tout disparaît.

0 / 4000 caractères. Le chiffrement a lieu sur votre appareil, avant tout envoi.

Le lien est de toute façon détruit dès la première lecture. Cette durée n'est que le délai au-delà duquel il disparaît, même sans avoir été ouvert.

En toute transparence

Ce qui part, et ce qui ne part pas

C'est le seul outil de la boîte qui communique avec un serveur. Voici exactement quoi.

Ce que nous recevons

  • Un bloc chiffré en AES-GCM 256 bits, indéchiffrable sans la clé.
  • Le vecteur d'initialisation, qui ne révèle rien à lui seul.
  • La date au-delà de laquelle il faut l'effacer.

Ce que nous ne voyons jamais

  • Votre secret en clair, chiffré avant de quitter votre appareil.
  • La clé de déchiffrement : elle vit après le dièse de l'adresse, et les navigateurs ne transmettent jamais cette partie.

Cette page et celle qui affiche le secret ne chargent aucun script tiers et aucune mesure d'audience. Ce n'est pas un détail : les outils de statistiques transmettent l'adresse complète de la page visitée, fragment compris. Y laisser tourner un traceur reviendrait à confier la clé à un tiers.

Bien s'en servir

Trois réflexes qui changent tout

01

Annoncez-le avant de l'envoyer

Un mot par téléphone ou par message prévient votre destinataire qu'un lien arrive et qu'il doit l'ouvrir vite. Vous réduisez d'autant la durée pendant laquelle le lien dort dans une boîte, et vous lui évitez de prendre pour du phishing un message qu'il n'attendait pas.

02

Forcez le changement au premier accès

Quand vous créez un compte pour un client, activez l'obligation de changer le mot de passe à la première connexion. Celui que vous transmettez devient un jeton jetable : même intercepté, il ne vaut plus rien une fois le client connecté.

03

Traitez un lien mort comme une alerte

Si votre destinataire trouve le lien déjà consommé alors qu'il ne l'a pas ouvert, considérez le secret comme compromis et changez-le. Cette détection est précisément ce qu'un mot de passe envoyé en clair ne vous offrira jamais.

Questions fréquentes

Bon à savoir

Pouvez-vous lire les secrets que je partage ?
Non, et ce n'est pas une promesse commerciale mais une propriété du système. Votre navigateur chiffre le secret avant tout envoi, et la clé de déchiffrement est placée dans le fragment de l'adresse, la partie qui suit le dièse. Les navigateurs ne transmettent jamais ce fragment au serveur. Nous ne stockons donc qu'un bloc chiffré dont nous n'avons pas la clé, et le jour où quelqu'un s'introduirait sur nos serveurs, il ne trouverait rien de plus.
Que se passe-t-il exactement quand le destinataire ouvre le lien ?
Rien, tant qu'il n'a pas cliqué. La page l'informe qu'un secret l'attend et lui demande de confirmer. C'est volontaire : les antivirus de messagerie, les protections de liens d'Outlook et les générateurs d'aperçu des messageries visitent automatiquement les adresses qu'ils voient passer. Sans cette confirmation, un robot consommerait le secret avant son destinataire, qui trouverait un lien mort.
Combien de temps le lien reste-t-il valable ?
Vous choisissez entre une heure, vingt-quatre heures et sept jours, qui est notre maximum absolu. Passé ce délai, le bloc chiffré est effacé de nos serveurs, qu'il ait été lu ou non. Et de toute façon, la première lecture le détruit.
Envoyer le lien par email, n'est-ce pas le même problème qu'envoyer le mot de passe ?
Pas tout à fait, et il faut être précis. Le lien reste sensible, donc à traiter avec soin. Mais deux choses changent : le secret ne reste pas indéfiniment dans une boîte de réception, une sauvegarde et un serveur de messagerie, puisqu'il disparaît à la lecture ; et si votre destinataire trouve le lien déjà consommé, vous savez que quelqu'un est passé avant lui. Un mot de passe envoyé en clair ne vous donne jamais cette information.
Le lien est-il vraiment à usage unique ?
Oui, au sens strict : la première ouverture déclenche la destruction du bloc chiffré sur nos serveurs. Le secret n'existe plus alors que dans la page ouverte par votre destinataire, et un rechargement de cette page le fait disparaître pour de bon. C'est aussi ce qui donne sa valeur au lien mort : s'il ne fonctionne plus alors que personne ne l'a ouvert, quelqu'un est passé avant.
Que puis-je transmettre par ce biais ?
Du texte, jusqu'à quatre mille caractères : un mot de passe, des identifiants, une clé d'API, une phrase de récupération. Pas de fichiers, volontairement. Un service d'hébergement anonyme de fichiers attire les usages que nous ne souhaitons pas héberger, et le texte couvre l'essentiel des besoins réels.

Des accès bien gérés, c'est moins d'incidents

Gestionnaire de mots de passe d'équipe, double authentification, revue des accès : on met tout ça en place chez nos clients en maintenance.

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